Sabrina Online

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Sabrina Online est un webcomic, créé par l'Américain Eric W. Schwartz, et dont le personnage principal - Sabrina - est une moufette anthropomorphe.

Sabrina Online est l'une des plus célèbres bande dessinée furry. Au bout de dix années d'existence (en septembre 2006), elle comptait plus de 400 chapitres. Le webcomic continue de s'accroitre régulièrement, au rythme de quatre nouvelles bandes mensuelles (généralement en noir et blanc).

Son succès est tel qu'il a été traduit en plusieurs langues, dont le français (malheureusement, la traduction française est interrompue depuis 2003). Par ailleurs, ce webcomic compte de nombreux fans, ayant montés plusieurs vastes projets, tels « Sabrina Online : the Story » et « Sabrina Online Radio Play ».

  • Conseil de lecture : Théoriquement à vocation purement humoristique, chacun des chapitres de ce webcomic devrait pouvoir être lu indépendamment des autres. Dans la pratique, la plupart des bandes sont les éléments narratifs de récits plus longs… Par exemple, l’engagement de Sabrina aux studios « Double Z » peut être être considéré comme une véritable histoire, développée dans les chapitres 80 à 89. En conséquence, il est conseillé au lecteur débutant de lire les chapitres du numéro 1 jusqu’au dernier, dans l’ordre chronologique (Sinon, il risque de ne pas saisir grand-chose à Sabrina Online).


Synopsis[modifier]

Sabrina est une jeune « accro d’ordinateurs » (geek en VO), employée comme infographiste au studio de films pronographiques « Double Z ».

ATTENTION : LA SECTION SUIVANTE DÉVOILE LE CONTENU DE LA SÉRIE.

Bien que travaillant dans un studio de films pornographiques, elle est très timide et évite soigneusement de se retrouver directement impliquée dans les tournages. Elle se contente de concevoir l'emballage des cassettes et des dvds… Cela, au grand dam de sa patronne, Zig Zag, célèbre actrice X.

Les premiers gags de ce webcomic tournent essentiellement autour des déboires que Sabrina connaît avec son matériel informatique.

Mais, très rapidement, Schwartz insère dans sa série Amy Squirrel (la co-locataire de Sabrina) et son histoire d’amour avec Thomas Woolfe. En quelques dizaines de bandes, Schwartz développe ainsi une sorte de sitcom, centré autour du couple Amy-Thomas partageant son appartement avec Sabrina… Recherchant de nouveaux amis par le biais d’Internet, elle finit par découvrir l’être aimé en la personne de Richard C. Raccoon, un raton laveur informaticien et aussi timide qu’elle.

La série prend un tournant décisif en 1999, quand Schwartz décide d’introduire Zig Zag, un personnage créé par Max Black Rabbit. Sabrina perd son premier emploi, et se retrouve engagée comme infographiste au studio de films pronographiques « Double Z ». (cf. chapitre 80). Schwartz forme ainsi l’un des duos comiques les plus originaux et, aussi, « politiquement incorrect » de l’histoire de la BD. En effet, Zig Zag se montre rapidement attirée par sa nouvelle employée, au point de – littéralement – la harceler sexuellement. De son côté, au cours des premiers temps,Sabrina apparaît souvent effarée et troublée par ce qu’elle découvre dans les studios. Sans compter qu’elle doit également essuyer les « tentatives de séduction » (souvent lourdes) de sa patronne.

Par la suite, Sabrina s’accomode plutôt bien de sa situation. D’autant plus que Zig Zag n’a pas que des mauvais côtés, et semble constamment faire preuve d’une grande générosité vis à vis de ses employés.

Toutefois, le bref résumé fait ci-dessus ne tient pas compte des nombreuses interventions d’autres personnages. En effet, Schwartz a progressivement introduit dans Sabrina Online de nombreux personnages secondaires, dont il serait injuste de ne pas parler.

Citons, entre autres, Timmy (le bébé d’Amy et Thomas), Carli Chinchilla (une amie dont Sabrina a fait la connaissance sur Internet), Spike Wolf (le mari de Carli), Tina Lynx et Darke Katt (employées aux studios « Double Z »), etc. Schwartz lui-même se met quelques-fois en scène, sous la forme de son « fursona » (un écureuil vaguement ventripotent). Tous ces personnages ont fini par occuper une place – plus ou moins importante – au sein de cet univers.

Commentaires[modifier]

Le secret du succès de Sabrina Online repose sur plusieurs éléments dont les premiers sont sans doute son style et son esprit très particuliers.

Comme la plupart des créateurs de webcomics, Schwartz bénéficie d’une grande indépendance vis-à-vis du contenu de sa série. Aussi, en a-t’il largement profité pour donner libre cours à son imagination… Enfin presque, car il s’impose manifestement des limites.

Sabrina Online combine joyeusement un humour de « geek » (Schwartz s’adressant d’abord à un public d’internautes et d’amateurs d’ordinateurs) avec des éléments qui paraissent sortis d’histoires à l’eau de rose.

À ce mélange, déjà assez inhabituel, il glisse de fréquents gags à connotations sexuelles. Toutefois, l’une des grandes forces de Schwartz est d’avoir un réel talent de dialoguiste et de rester – du moins, le plus souvent – dans le registre du sous-entendu.

Graphiquement parlant, on note la même prudence et il parvient à ne jamais sombrer dans les turpitudes du « clairement explicite ». (Le lecteur aurait beau décortiquer toutes les cases de la série, il chercherait en vain le moindre détail compromettant.) Et pourtant, les situations exposées dans bon nombre de chapitres auraient pû faire bifurquer la série vers une direction bien plus « licencieuse ».

Et, de fait, même si ses personnages restent relativement sages dans Sabrina Online, Schwartz ne s’est pas gêné pour en représenter certains dans des mises en scène érotiques (ou même carrément pornographiques). Bien sûr, en tant que figures emblématiques des studios « Double Z », Zig Zag et certaines de ses employées sont des personnages récurrents dans tous ces dessins sensés être indépendants du webcomic…

Toutefois, soulignons que Schwartz se refuse catégoriquement à trop en montrer sur les moments d’intimité de son personnage central. Cet interdit a même été étendu aux artistes admirateurs de l’œuvre de Schwartz : Sabrina peut être dessinée, certes, mais jamais dans des situations trop érotiques.

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